Une commune peut-elle fixer un tarif de l’eau potable plus élevé pour les résidences secondaires que pour les résidences principales ? Non, répond le ministère de l’Intérieur et des Outre-mer et ce, quand bien même l’existence d’une période de sécheresse. En la matière, le Conseil d’État juge en effet contraires au principe d’égalité entre les usagers, les discriminations tarifaires à l’encontre des résidents non permanents d’une commune. A noter toutefois que les dispositions du Code général des collectivités territoriales autorisent, en revanche, le conseil municipal ou l’assemblée délibérante du groupement de collectivités territoriales des communes où l’équilibre entre la ressource et la consommation d’eau est menacé de façon saisonnière à définir des tarifs différents selon les périodes de l’année.
Recherche
Les thématiques
Articles récents
- Copropriété et impayés : la procédure accélérée s’applique de manière stricte !
- Contrat de location de voiture : gare aux clauses abusives !
- Résidence principale de l’entrepreneur individuel : une protection relative
- Copropriétés en difficulté et calcul des honoraires de l’administrateur
- Toutes les sommes doivent restées sur le compte du majeur protégé !

Commentaires récents